Si nous devions nous imaginer suspendus dans l’espace intemporel, au-dessus d’un abîme d’où monteraient jusqu’à nos oreilles les sons de la terre qui tourne, nous n’entendrions qu’un rugissement primitif de douleur poussé d’une seule voix par l’humanité souffrante.
Anonyme
17 juin 2007 à 23:19
ça me plait beaucoup :)
FCPE Mandres-les-Roses
18 juin 2007 à 17:00
A le voir comme ça, il a l'air mignon ce chat...
Anonyme
18 juin 2007 à 17:55
N'est-ce-pas !
Difficile de croire que c'est un abruti obsédé par la bouffe, un sac-à-puces, un chapardeur, un-truc-qui-met-des-poils-partout !