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In Excelsis Deo




Peinture de Marion Peck

Adieu Guillaume...

Je reste sans voix,
à écouter se mêler celles de Juliette et de Guillaume Depardieu
dans "Une lettre oubliée"...



Song of love

Les Chats Rues

Découvert au Festival pour un Autre Monde, le groupe déjanté "Les Chats Rues" m'a bien plu ! On écoute en boucle avec Ulysse, et on miaule en choeur avec Léaud !




http://www.leschatsrues.fr

Remember

Ciel gris, homme parti. Il a plu quasiment toute la journée : les pétales de mes géraniums sont assommés, je n'ai pas mis le nez dehors. Aux gogues je lis un petit livre charmant d'Henry Miller "Lire aux cabinets". J'attaque également "Replay" de Ken Grimwood. Pour l'instant ça me plaît bien, mais il me manque indéniablement un cadre pour lire. Oui. Une mouvance ronronnante. Les néons matinaux. Les arrêts pour lever les yeux et se reposer un instant de sa lecture. Oui. Pour lire il me manque le métro.
Je suis tombée bien bas.
Ce soir mes pieds sont glacés mais je n'enfilerai pas de chaussettes, j'aime sentir sous ma peau le parquet parfum de cire.
J'écoute ce merveilleux album "L'inutile", d'Higelin & Areski. De la poésie à l'état pur, du rêve, de l'amour et du cauchemar aussi. Remember...

>> ♫ Higelin & Areski - Remember

Du nord au sud

Depuis mon article sur mon incapacité actuelle à rêver (ou à me souvenir de mes rêves), une déferlante de songes, plus riches les uns que les autres, emplit mes nuits. Ce matin, je me réveille avec cette chanson de Louise Attaque dans la tête.


Des mois que je n'ai pas lu. Vais essayer de décoller mon nez de cet écran et me remettre à profiter pleinement de mes heures perdues. Ca commence avec "L'histoire de l'amour" de Nicole Krauss. Du nord au sud, peut-être une envie de voyager à travers les mots...

Une lettre oubliée


Christophe Maé revisited

Parmi les exercices oulipiens, on trouve le fameux S+7, contrainte qui consiste à remplacer chaque substantif (S) d'un texte préexistant par le septième substantif trouvé après lui dans un dictionnaire (S+7) donné. On peut ensuite décliner l'exercice à l'infini en choisissant de modifier les Substantifs, les Verbes, les Adjectifs etc, +7 ou + ce qu'on veut !

J'ai tout de suite pensé à la chanson idiote de ce nabot pédant de Christophe Maé, que Lisou a intelligemment décryptée. Elle s'appelle Mon Paradis. En S+11 ça donne Mes parages. Pour corser l'exercice, j'ai ajouté une contrainte : le V+5 (on remplace chaque verbe par le 5ème trouvé après lui dans le dico).


Voici la version originale :

Bien dans ma peau
Tu es celle que je suis
Alors promets moi de me faire un enfant
Même dans le dos
Si vraiment tu en meurs d'envie
Et là je serai le meilleur des amants
Comme une envie d'aller faire un tour
Du côté de nos amours

Viens chez moi te mettre à l'abri
On ira sous les draps écouter la pluie
Viens chez moi te mettre à l'abri
Voir mon paradis
Voir mon paradis

Mon alter égo
Fuis moi je te suis
Alors promets moi de signer pour cent ans
J'aime pas pour de faux
Mais seulement pour la vie
Et là je nous vois comme de vieux amants
Comme une envie d'aller sans retour
Du côté de nos amours

Viens chez moi te mettre à l'abri
On ira sous les draps écouter la pluie
Viens chez moi te mettre à l'abri
Voir mon paradis
Voir mon paradis
Et on fera ...
Dam, dam, dam ...

Comme une envie d'aller faire un tour
Du côté de nos amours
Comme une envie d'aller sans retour
Avec toi mon amour


Et maintenant la version S+11 V+5














Bien dans ma pêche
Tu étripes celle que je supplante
Alors pronostique-moi de me familiariser une enflure
Même dans le dossier
Si vraiment tu en moyennes d'enzyme
Et là j'étriperai le meilleur des amauroses
Comme un enzyme d'allumer familiariser une tourelle
Du côté de nos ampérages

Verdoie chez moi te miauler à l'abscisse
On allumera sous les dreadnoughts écrêter le plumitif
Verdoies chez moi te miauler à l'abscisse
Voleter mes parages
Voleter mes parages

Mon althéa
Fuselle-moi je te supplante
Alors pronostique-moi de similiser pour cent anacoluthes
J'ajoute pas pour de faux
Mais seulement pour la vierge
Et là je nous volette comme de vieux amauroses
Comme un enzyme d'allumer sans retraite
Du côté de nos ampérages

Verdoie chez moi te miauler à l'abscisse
On allumera sous les dreadnoughts écrêter le plumitif
Verdoies chez moi te miauler à l'abscisse
Voleter mes parages
Voleter mes parages
Et on familiarisera ...
Damier, damier, damier ...

Comme un enzyme d'allumer familiariser une tourelle
Du côté de nos ampérages
Comme un enzyme d'allumer sans retraite
Avec toi mon ampérage

__________________________

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais je trouve cette nouvelle version bien plus transcendante !!!

On ne fait pas de plus beau voyage



Bruxelles, ma belle...



The bridge is broken



Dors mon Poupinou...



Anne Sylvestre - Berceuse pour rêver

A cloud passes over the moon...


Robert Wyatt - Forest

En plongeant ses bras dans la mer Egee

Ulysse raillant Polyphème - Joseph Mallord William Turner - 1829

Liberté Oléron

Je songe à notre voyage, et à celui de notre petit garçon qui brave le temps et les saisons à l'ombre des plus doux paysages...



*Merci à Fabrice pour la découverte de cette jolie chanson...

Essences

Une grande lyre ronde en bois vernis, un violon iranien, bombé comme un ventre de femme enceinte - son velouté, peau de mouton tendue sous le délicat chevalet -, une corne de gazelle aux belles ondulations, un fruit de cacao séché dont les graines secrètement révèlent la douceur des chants africains, le piano à pouces, si délicat, qui nous emmène aux confins de notre enfance… Happés, nous fermons les yeux et écoutons, bercés par les rêveries de terres lointaines et de danses traditionnelles. Libérés de nos incertitudes, nous effleurons l'essentiel.

Jethro Tull

Petit clin d'oeil à Clémence, avec le bouffon du rock progressif, le génie de la flûte traversière, le beau, déjanté, talentueux et incontournable Jethro Tull !
A écouter et voir :
>> Aqualung
>> Songs from the wood
>> Thick as a brick
>> Living in the past
>> Bourrée

Jethro Tull - Locomotive breath (1977)

Pensée

[métro]

J'écoute la douce voix de Charlotte Gainsbourg, l'âme vagabonde. Moment de grâce, beauté d'un bonheur désormais ancré en moi.
"De toute mon existence, je n'ai jamais autant aimé la vie"



Charlotte Gainsbourg - Little monsters

Horizon

Elle était si jolie, cette enfant dont la joie étincelante illuminait notre vie !
Une petite fille brune au malicieux minois, cheveux longs et riant aux éclats.
Le rêve fut bref, et le bonheur, doux comme une caresse.
Et le bonheur,
doux
comme une promesse…



Colette Magny - Melocoton

Rengaine



Anne Sylvestre - T'en souviens-tu la Seine