Si nous devions nous imaginer suspendus dans l’espace intemporel, au-dessus d’un abîme d’où monteraient jusqu’à nos oreilles les sons de la terre qui tourne, nous n’entendrions qu’un rugissement primitif de douleur poussé d’une seule voix par l’humanité souffrante.
Anonyme
26 juin 2007 à 23:17
Deux crocs lient.
Anonyme
27 juin 2007 à 12:14
Aurait il un plan pour entrer dans l'arche de Noé?
Melody
27 juin 2007 à 14:59
:o)
En tout cas avec lui c'est oeil pour oeil, dent pour dent !!!