Si nous devions nous imaginer suspendus dans l’espace intemporel, au-dessus d’un abîme d’où monteraient jusqu’à nos oreilles les sons de la terre qui tourne, nous n’entendrions qu’un rugissement primitif de douleur poussé d’une seule voix par l’humanité souffrante.
Anonyme
25 juin 2007 à 19:01
Tout, c'est ensemble.