Si nous devions nous imaginer suspendus dans l’espace intemporel, au-dessus d’un abîme d’où monteraient jusqu’à nos oreilles les sons de la terre qui tourne, nous n’entendrions qu’un rugissement primitif de douleur poussé d’une seule voix par l’humanité souffrante.
Anonyme
22 mai 2007 à 21:59
Coucou léo
Melody
23 mai 2007 à 11:06
:o)
(mais ça s'écrit Léaud, comme Jean-Pierre !)
Anonyme
24 mai 2007 à 21:32
ok ;) je ne me tromperai plus