La vie devant soi
A courir après son enfance on n'avance plus guère ; comme dans les rêves on l'on voudrait courir à grandes foulées mais le corps est trop lourd, plombé, enraciné dans notre histoire et nos angoisses. Je préfère voler librement au dessus des paysages de mon enfance, naviguer à ma guise, sans jamais toucher terre. Le réveil est plus doux, et l'âme plus légère.
Anonyme
23 mai 2007 à 13:10
~~La conduite d'un nuage cotonneux demande beaucoup de d'ouaté~~~~
Anonyme
23 mai 2007 à 16:01
Comme toujours, une langue légère et précise, des mots choisis et fort bien agencés, pour décrire dans une poésie touchante des sentiments personnels et profonds. Continue.
Anonyme
24 mai 2007 à 21:31
C'est très beau...
Melody
25 mai 2007 à 12:54
merci !! :o)