Toujours aussi beau, mystérieux et émouvant, par ici... Un bisou d'Euphrosine qui passe et ne sait plus comment faire pour rentrer des commentaires comme avant...
Si nous devions nous imaginer suspendus dans l’espace intemporel, au-dessus d’un abîme d’où monteraient jusqu’à nos oreilles les sons de la terre qui tourne, nous n’entendrions qu’un rugissement primitif de douleur poussé d’une seule voix par l’humanité souffrante.
Anonyme
16 janvier 2013 à 21:31
10 ans après quoi ?
euphrosine
26 janvier 2013 à 01:25
Toujours aussi beau, mystérieux et émouvant, par ici...
Un bisou d'Euphrosine qui passe et ne sait plus comment faire pour rentrer des commentaires comme avant...
Melody
26 janvier 2013 à 01:37
Comme avant ?
(Heureuse de te voir ici, Euphrosine !)
Memories
27 janvier 2013 à 20:29
C'est attractif, un peu effrayant, des yeux, un visage familier...
Memories...