Si nous devions nous imaginer suspendus dans l’espace intemporel, au-dessus d’un abîme d’où monteraient jusqu’à nos oreilles les sons de la terre qui tourne, nous n’entendrions qu’un rugissement primitif de douleur poussé d’une seule voix par l’humanité souffrante.
Anonyme
12 juillet 2011 à 17:59
Ca sonne triste...(?) et rassurant à la fois...
euphrosine
5 août 2011 à 07:20
Faut il se réjouir de ton retour, Mélody, ou partager la peine que je sens?
Melody
5 août 2011 à 09:32
Mieux vaut se réjouir, car mon cœur et mon ventre sont remplis de bonheur et de belles promesses...