Dans tes grands yeux
Je ne sais plus les hauteurs sublimes des lettres manuscrites l'encre inédite perlant au bout de la plume. Le long des vagues s'écoulent mes larmes et le vent comme une caresse embrasse ma solitude. Tu es loin, amour, tu erres dans mes veines comme une âme en dérive, cherchant le souffle sucré la chaleur de nos sommeils entrelacés...
Thomas Corneille
9 octobre 2009 à 00:06
Je ne passe pas assez souvent. Tu n'écris pas assez souvent. Mais ce n'est pas une excuse.