Si nous devions nous imaginer suspendus dans l’espace intemporel, au-dessus d’un abîme d’où monteraient jusqu’à nos oreilles les sons de la terre qui tourne, nous n’entendrions qu’un rugissement primitif de douleur poussé d’une seule voix par l’humanité souffrante.
Anonyme
19 mars 2008 à 00:52
trop mimi :)
Fraise Des Bois
19 mars 2008 à 22:35
trop canon ce pti bèb.
Melody
20 mars 2008 à 11:18
merci !!! :o)