Si nous devions nous imaginer suspendus dans l’espace intemporel, au-dessus d’un abîme d’où monteraient jusqu’à nos oreilles les sons de la terre qui tourne, nous n’entendrions qu’un rugissement primitif de douleur poussé d’une seule voix par l’humanité souffrante.
Lavoleuse
26 février 2008 à 12:23
je sais que je l'ai déjà dit mais: "je veux un chat!!!!!!"
;)
Melody
26 février 2008 à 12:42
comme je te comprends !
Melody (qui a vécu 27 ans avec des chats, avec tout de même une pause lapin et une pause hamster !)