Si nous devions nous imaginer suspendus dans l’espace intemporel, au-dessus d’un abîme d’où monteraient jusqu’à nos oreilles les sons de la terre qui tourne, nous n’entendrions qu’un rugissement primitif de douleur poussé d’une seule voix par l’humanité souffrante.
l'Hydroptère
23 mars 2008 à 00:05
On n'a pas droit à d'autres euphorismes ?
Melody
23 mars 2008 à 02:19
Voilà voilà ça arrive !!!!!!!!!!
;o)