Si nous devions nous imaginer suspendus dans l’espace intemporel, au-dessus d’un abîme d’où monteraient jusqu’à nos oreilles les sons de la terre qui tourne, nous n’entendrions qu’un rugissement primitif de douleur poussé d’une seule voix par l’humanité souffrante.
Fabrice
27 janvier 2008 à 21:48
:)
c'est beau ...
Melody
27 janvier 2008 à 21:58
merci ! :o)