Si nous devions nous imaginer suspendus dans l’espace intemporel, au-dessus d’un abîme d’où monteraient jusqu’à nos oreilles les sons de la terre qui tourne, nous n’entendrions qu’un rugissement primitif de douleur poussé d’une seule voix par l’humanité souffrante.
Daniel
29 décembre 2007 à 01:21
ah... et c'est aussi de la mayo à l'intérieur ?
:-)))
Melody
29 décembre 2007 à 01:34
hum hum !!
(je préfère la Chantilly !!)
;o)