Si nous devions nous imaginer suspendus dans l’espace intemporel, au-dessus d’un abîme d’où monteraient jusqu’à nos oreilles les sons de la terre qui tourne, nous n’entendrions qu’un rugissement primitif de douleur poussé d’une seule voix par l’humanité souffrante.
Anonyme
1 décembre 2007 à 21:19
Alors là, tu vas regretter ça ma vieille...
Je vais chercher une revanche ! ;-)
Melody
1 décembre 2007 à 21:27
GNÂRK GNÂRK GNÄRK !!!!! >:op
Clémence Poï Poï Poï
12 décembre 2007 à 09:12
Oh oui continuez, nous on va bien rire :D