Si nous devions nous imaginer suspendus dans l’espace intemporel, au-dessus d’un abîme d’où monteraient jusqu’à nos oreilles les sons de la terre qui tourne, nous n’entendrions qu’un rugissement primitif de douleur poussé d’une seule voix par l’humanité souffrante.
Anonyme
18 novembre 2007 à 12:18
l'art d'économiser de la chaleur quand on est un chat et qu'on sent qu'il commence à faire frisquet dehors... ;-)
Anonyme
20 novembre 2007 à 17:41
Il est trop mimi :)
Melody
20 novembre 2007 à 22:36
Et puis maintenant je suis réduite à la même activité !!
Il hiberne,
Je couve.
Clémence Poï Poï Poï
12 décembre 2007 à 09:11
ils font tous ça on dirait?
http://poipoipoi.over-blog.fr/photo-1011579-DSC05277_JPG.html