- Ménilmontant, 18h47 - Imaginez une grue entièrement couverte d'oiseaux qui piaillent, s'égosillent, minuscules créatures qui s'imposent et se posent ça et là, en des lieux vertigineux, parce qu'il faut bien que la nature persiste en cette triste cité.
Si nous devions nous imaginer suspendus dans l’espace intemporel, au-dessus d’un abîme d’où monteraient jusqu’à nos oreilles les sons de la terre qui tourne, nous n’entendrions qu’un rugissement primitif de douleur poussé d’une seule voix par l’humanité souffrante.
Clémence Poï Poï Poï
19 octobre 2007 à 13:30
je vais finir par croire que tu habites le quartier
Melody
19 octobre 2007 à 13:36
Pas vraiment, même si j'y passe une bonne partie de mon temps ! ;o)