Paroles...

...de nos aïeux.

- Je veux aller au soleil et mourir.
- Je suis une poussière dans l'air.
- Cette nuit j'ai rêvé de mon sac !
- Ah celle-là, elle débloque complètement !
- De visage et de partout, vous êtes sentimentale !
- J'suis bien avec vous ! Je vois pas le temps passer.
- Je viens vous chercher pour vous emmener.
- Je vais bientôt partir, sur l'Île des Tartares, loin de ce monde. Je pense à vous tous les jours, je ne vous oublierai pas. Je vous garde avec moi.
- Je suis une bonne comédienne ! Dites à la patronne qu'elle m'appelle si elle a besoin d'acteurs.
- Vous êtes potelée, comme disait ma mère !
- Vous êtes mon sauveur.
- Je crois que ma tête va exploser.
- Viens, que je t'étrangle !
- Qu'est-ce-que je ferais sans vous ?
- Je suis une brebis égarée.
- Ma pauvre, tu enterres la beauté !
- Je ne sais pas quoi faire de moi.
- Je ne suis rien. Je me sens bête et moche.
- Mon cerveau ne s'arrête jamais, c'est comme une machine, mais détraquée.
- Je ne sais même plus de quoi j'ai envie.
- Mon avenir, il est derrière moi.
- Tirez-moi une balle dans la tête, je veux mourir !
- Aujourd'hui c'est le jour de mon enterrement.
- J'attends la faucheuse, qu'elle me coupe en petits morceaux.
- Je lis la messe toute la journée, et quand j'ai terminé je recommence.
- Je ne suis pas abandonnée.
- Allez vous-en avant que je ne me disperse !
- J'ai rêvé que j'allais conquérir le monde.
- Aujourd'hui tu as gagné ton paradis.
- Je suis plus près du tombeau que du berceau.
- Maman, maman... Je veux la voir avant de mourir.
- Tout est moche, c'est pour ça que je suis moche.
- Si vous saviez comme je suis défaite !
- Je suis toute embarbouillée.
- Dieu c'est mon mari, c'est mon amant, c'est mon père !
- Ma tête est difficile. Elle sature...
- Je suis une morte-vivante.
- Je suis dans un film noir.
- Je suis enceinte de mon père.
- Je vous embrasse parce que je vous aime. Je déteste me séparer de vous.
- Faut que j'aille chez moi, mais j'sais plus où j'l'ai mis.
- Personne ne pense à moi, alors je ne pense plus à rien.
- Je rejette les souvenirs pour en vivre d'autres.
- Je projette des larmes rien que d'y penser.
- Combien y a-t-il de chevaux en piste ?
- Je cherche à ranger les soucis, mais je ne trouve pas.
- On va rester amis toute la vie !
- J'ai l'accent de midi moins le quart.
- La vie c'est une tartine de merde, et on en bouffe un bout tous les matins.
- On rajeunit pas quand on vieillit.
- Les religions, c'est l'espoir.
- Le soleil m'égaye même en hiver.
- Tout ça c'est beau, mais ça vaut pas l'amour, comme disait l'autre.

  • Saisissant, attendrissant.

    Je reste sur: "Allez vous-en avant que je ne me disperse !"

  • ces p'tits vieux, ces p'tits vieux... :-)
    Pour faire un peu comme Clem, si je devais mettre une phrase de côté maintenant ce serait "Personne ne pense à moi, alors je ne pense plus à rien". C'est très parlant par rapport à certaines des rencontres que j'ai pu faire.

  • C'est vrai... et c'est compréhensible.
    La phrase qui m'interroge le plus, c'est "Je rejette les souvenirs pour en vivre d'autres". Comme si la mémoire était saturée, et qu'il fallait vider des souvenirs pour faire de la place et en accueillir de nouveaux. Par rapport au fonctionnement de la maladie d'Alzheimer, cette phrase est très intéressante, quoique le sujet atteinte de la maladie d'Alzheimer va peut-être "vider" ses souvenirs récents non pas pour en accueillir de nouveaux mais pour conserver les anciens....